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Tiapridal en solution buvable : nouveau dispositif d'administration et changement de la dénomination

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L’intitulé de la spécialité Tiapridal 5 mg/goutte, solution buvable, et le dispositif d’administration de ce médicament ont été modifiés. L’intitulé de la spécialité Tiapridal 5 mg/goutte est désormais Tiapridal 138 mg/ml (flacon 30 ml) et le dispositif compte-goutte est remplacé par une seringue doseuse graduée de 25 à 200 mg, par intervalle de 25 mg.

Il est important de préciser que le dosage n’a pas été modifié.

Afin de réduire le risque d’erreurs médicamenteuses, des précautions sont à prendre :

Il convient :

 

Pour les prescripteurs de :

  • Indiquer sur l’ordonnance la dénomination « Tiapridal 138 mg/l, solution buvable » si votre logiciel n’est pas encore à jour.
  • Indiquer la posologie exprimée en mg et la fréquence des prises.
    Pour rappel : 1 goutte contenait 5 mg de tiapride base.

Remarque : La seringue ne permet pas de délivrer des doses inférieures à 25 mg. Elle ne peut donc pas être utilisée dans les situations suivantes :
- enfants de moins de 17 kg,
- patients, avec une clairance de la créatinine inférieure à 20 ml/min, souffrant de chorées sévères et de formes sévères de la maladie des tics de Gilles de la Tourette,
- sujet âgé, souffrant d’une insuffisance rénale avec une clairance de la créatinine inférieure à 10 ml/min, dans le traitement des états d'agitation et d'agressivité.

 

Pour les pharmaciens de :

  • Être vigilants sur l’expression de la posologie en mg.
  • Informer les patients de ces changements.

Remarque : Un rappel des anciens lots est mis en place. Les commandes sont désormais fournies avec la nouvelle présentation comportant la mention temporaire « Nouveau dispositif d’administration - Seringue graduée en mg ».

 

Pour les patients de :

  • Être attentif à la posologie indiquée en mg et non plus en gouttes.
  • Utiliser la seringue graduée en milligramme pour l’administration du Tiopridal 138 mg/ml qui a été délivré.

 

 

En savoir plus :

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Quizz

  • L'acétate de chlormadinone (Luteran et génériques) et l'acétate de nomégestrol (Lutényl et génériques)

    • sont des progestatifs
    • entrainent un sur-risque de méningiome qui est dose et durée du traitement dépendant
    • sont indiqués comme contraceptifs
    • nécessitent la réalisation d’une IRM à partir de 5 ans de traitement chez les femmes âgées de plus de 35 ans
    • Vrai ! Faux !

      L'acétate de chlormadinone (Luteran et génériques) et l'acétate de nomégestrol (Lutényl et génériques) sont des progestatifs utilisés dans la prise en charge de la ménopause, des troubles menstruels et de l’endométriose.

      Les femmes traitées par acétate de nomégestrol plus de 6 mois sont exposées à un risque multiplié par 3,3, puis par 12,5 à partir d’une dose cumulée correspondant à 5 ans de traitement.
      Pour les femmes traitées par acétate de chlormadinone, après 6 mois, le risque est multiplié par 3,4, puis par 7 à partir d’une dose cumulée correspondant à 3,5 ans d’utilisation.

  • Le traitement hormonal de la ménopause

    • Doit être réévalué tous les ans
    • Expose à un risque de thromboses veineuses et/ou artérielles
    • Doit être instauré avant l'arrêt complet des règles
    • Expose à un risque de cancer du sein et/ou de l'utérus
    • Vrai ! Faux !

      Le traitement hormonal de la ménopause ne doit pas être instauré avant l’arrêt complet des règles

  • La tuberculose

    • est une maladie virale
    • est toujours contagieuse
    • repose en cas de tuberculose maladie sur la prise quotidienne de plusieurs antibiotiques
    • nécessite d'hospitaliser en chambre individuelle la personne an cas de tuberculose maladie
    • Vrai ! Faux !

      La tuberculose est une maladie due à une mycobactérie, le Mycobacterium tuberculosis, aussi appelé le bacille de Koch, ou due plus rarement au Mycobacterium bovis ou africanum. Elle n'est donc pas due à une maladie virale.

      Elle se transmet par voie aérienne à partir d’aérosol de gouttelettes émises lors d’une toux par une personne contagieuse. Aussi, elle n'est pas toujours contagieuse.

      Le plus souvent, dans 90 % des cas, la tuberculose reste « latente », c’est-à-dire que la bactérie est présente dans le corps mais la personne infectée ne présente pas de symptômes et n’est pas contagieuse. Elle n'est donc pas toujours contagieuse.

      Pour 10 % des personnes, la tuberculose évolue et devient « active » ; les symptômes apparaissent, et la personne peut devenir contagieuse. Elle développe alors une « tuberculose maladie ».

      Le traitement de la tuberculose repose sur la prise de plusieurs antibiotiques.

      • En cas d’infection tuberculeuse latente, le traitement consiste en la prise quotidienne d’isoniazide pendant 9 mois ou à l’association rifampicine et isoniazide pendant 3 mois.
      • En cas de diagnostic de tuberculose maladie, l’hospitalisation en chambre individuelle est nécessaire. Un traitement associant la prise quotidienne de 4 antibiotiques pendant 2 mois (généralement isoniazide (INH), rifampicine, pyrazinamide et éthambutol), puis 2 antibiotiques pendant 4 mois (isionazide (INH) et rifampicine) est habituellement prescrit.
  • Qu'est-ce que la pharmacovigilance ?

    • ​Ensemble des activités permettant la surveillance des pharmacies
    • ​Ensemble des activités permettant la surveillance des effets indésirables médicamenteux
    • ​Ensemble des activités permettant la recherche de nouveaux médicaments
    • Vrai ! Faux !

      La pharmacovigilance est l'activité consistant à enregistrer et évaluer les effets secondaires résultant de l'utilisation des médicaments.

  • Vous avez pris un médicament et vous présentez une manifestation anormale comme par exemple une réaction cutanée. Pensez-vous qu’il peut s’agir d’un effet indésirable ?

    • Oui
    • Non
    • Vrai ! Faux !